Isolde Awada
Psychologue clinicienne à Meylan
 
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Isolde Awada
Psychologue clinicienne à Meylan

Isolde Awada, Psychologue clinicienne à Meylan (38240)

Isolde Awada

Psychologue clinicienne et Psychothérapeute

Sophrologue

Parcours et formation

Après être allée dans la direction de la recherche en psychologie expérimentale sociale et cognitive, j’ai souhaité m’engager vers la psychologie clinique. En 2005, j’ai obtenu mon diplôme de psychologie clinique à l’université de Grenoble. Aussi, je suis inscrite en tant que psychothérapeute.

Depuis quinze ans, je travaille comme psychologue clinicienne dans le secteur hospitalier auprès d’adultes et de personnes âgées souffrant d’affections somatiques, ainsi qu’auprès de leurs proches. Et, actuellement, je partage mon temps entre l’hôpital et mon activité de psychologue et sophrologue en libéral.

C’est le lien psyché-soma qui m’interpelle particulièrement et je mène, depuis plusieurs années, un travail de recherche et de formation sur la question de la place du corps dans la prise en charge psychologique. Il s’agit d’être à l’écoute des perceptions corporelles, de poser des mots sur ce que cela fait vivre en soi, d’être attentif aux liens perçus entre la sensation, la pensée, les souvenirs les émotions.

Cet intérêt pour le corps, ses éprouvés et ce que cela fait vivre en soi m’a amenée à entamer une formation à la relaxation psychanalytique Sapir (AREPS). Elle est actuellement en cours. C’est une méthode issue du training autogène de J.H. Schultz, élaborée par Michel Sapir, psychiatre.

J'ai eu le souhait de développer un regard large par rapport aux méthodes thérapeutiques à médiation corporelle et d'affiner cette perception du lien existant entre le psychisme et les éprouvés corporels.

Je me suis, alors, tournée vers la Sophrologie Caycédienne, discipline que je pratique depuis plusieurs années, et je me suis formée à l'Ecole de Sophrologie Caycédienne de Grenoble où j'ai obtenu la certification de sophrologue. Actuellement, je poursuis la formation dans les cycles supérieurs dispensés par Sophrocay, qui est l'institution fédératrice de la Sophrologie Caycédienne.

J'ai, donc, choisi d'inclure la dimension corporelle dans ma pratique de psychologue clinicienne. Il m’apparaît que la sensation corporelle, perçue en lien avec les affects et les représentations, aide à prendre conscience de soi et à aménager à l’intérieur de soi un espace de liberté  et donc, un mieux-être.

 

Psychologie Clinique

Le psychologue est un professionnel qui a obtenu le titre de psychologue au terme d’au moins cinq années d
’études. L’usage de ce titre est réglementé par la loi du 25 juillet 1985.

Le psychologue est formé à la compréhension du fonctionnement psychique de l’individu, des relations interpersonnelles et de la psychopathologie.

A noter que les pratiques des psychologues reposent sur un code de déontologie selon lequel :

« La mission fondamentale du psychologue est de faire reconnaître et respecter la personne dans sa dimension psychique » 

De plus, « Le psychologue n’intervient qu’avec le consentement libre et éclairé des personnes concernées. Réciproquement, toute personne doit pouvoir s’adresser directement et librement à un psychologue. Le psychologue préserve la vie privée des personnes en garantissant le secret professionnel, y compris entre collègues. Il respecte le principe fondamental que nul n’est tenu de révéler quoi que ce soit sur lui-même. » 

Et, il poursuit une formation personnelle et professionnelle tout au long de sa carrière. En effet, « Le psychologue tient ses compétences de connaissances théoriques régulièrement mises à jour, d’une formation continue et d’une formation à discerner son implication personnelle dans la compréhension d’autrui. » 

 

Le psychologue clinicien oriente son travail vers le soin psychique. La psychologie clinique, c'’est l’étude de l’être humain conçu comme une « totalité psychosomatique dynamique ». L’être humain est envisagé de manière globale, autant dans son actualité que dans son histoire personnelle et transgénérationnelle. L’intervention du psychologue clinicien s’emploie à trouver ou retrouver les conditions permettant le maintien de la santé psychique.

Son action s’inscrit dans une relation faite d’empathie, d’écoute bienveillante, de non-jugement, de confidentialité. C’est dans cette forme de relation que la personne qui le consulte peut s’approprier l’espace qui lui est proposé et faire advenir quelque chose d’elle-même.

Sophrologie Caycédienne

La Sophrologie Caycédienne est la sophrologie authentique telle qu’elle a été conçue, à partir de 1960, par son fondateur le Docteur Alfonso Caycedo, psychiatre. L’objectif est de parvenir à plus de sérénité et d’équilibre dans sa vie, ainsi que de découvrir et développer ses capacités et valeurs. Pour cela, le sophrologue utilise des techniques de relaxation et d’activation du corps et de l’esprit.

La sophrologie est une méthode centrée sur le corps et permet la prise de conscience des états du corps et de l’esprit dans l’unité psychosomatique et, grâce à une pratique régulière « favorise le développement de la perception positive du corps, de l’esprit, des états émotionnels et des valeurs personnelles ». La sophrologie recherche et donne de l’ampleur à ce qui est positif pour soi et agréable. En prenant conscience de ses capacités et de ses valeurs, la confiance en soi se renforce, ainsi que le sentiment de vivre plus en accord avec soi-même.

Pour observer des changements en soi, une pratique régulière est nécessaire parce que cela « favorise le développement de la perception positive du corps, de l’esprit, des états émotionnels et des valeurs personnelles. Cette découverte permet, peu à peu, une transformation positive de l’attitude envers soi-même et envers les autres » (A. Caycedo, 2013)

Mon Approche

Le mal-être psychique inclut souvent le corps, qui peut être perçu comme absent ou trop présent en raison de tensions, voire de douleurs.

Le travail psychique s’appuie sur les pensées, les sentiments, mais également sur les éprouvés corporels. Ces ressentis corporels, peu perceptibles au quotidien, peuvent prendre plus de place dans la séance et révéler des éléments plus globaux de soi.

Dans la manière dont je travaille, il s’agit d’identifier les ressentis corporels, les émotions en lien, les souvenirs, les pensées. Être à l’écoute des manifestations, plutôt que chercher à les supprimer, permet de reconnaître un besoin qui cherche à se faire entendre.

Et, dans cette approche, la sophrologie est intéressante car elle donne une grande place au corps et aide à mettre en lumière ses ressources internes. C’est aller rechercher en soi ce qui fonctionne bien et dont on n’a pas toujours conscience, comme un rapport agréable à son corps, des capacités de l’esprit, des valeurs. Cela amène plus de conscience de soi-même.

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